Comme tout le monde, elle affirme que le modèle nordique n'est pas transposable à la République française. D'ailleurs quel modèle le serait, hormis le colonialisme; ah, la nostalgie du niakoué que l'on pouvait écraser élégament sous sa botte, prouvant quand même que la Une et Individible, pouvait s'enorgueuillir de graver sur ses frontons publics, "liberté, égalité, fraternité".
Dominique est très douée, elle trouve une des causes de la non possibilité :" Les nordiques sont extrêmement attachés à la poursuite du plein emploi ...". C'est sur, vu comme ça, la France n'a pas fini de sacrifier ses enfants.
Mais la ou ça devient intéressant, c'est "Très tôt, des compromis ont été noués entre les différentes parties .Dès 1899, par exemple au Danemark, après une longue crise sociale, un accord entre les patrons et les salariés a été passé, qui reconnaissait l'existence et l'utilité des uns et des autres, et qui fixait les règels de leur coopération. On n'est jamais revenu sur ce compromis fondamental, qui signifie que l'on peut travailler ensemble en confiance, et que les fruits de l'effort vont profiter à tous."
A cette époque, le pays des Droits de l'Homme, en était encore à jouer les erreurs judiciaires et les flingages de groupes avec leurs Juifs et leurs Bretons.
UN SIECLE de merde Française. Et encore, si tous les coqs et tous les singes s'y mettaient aujourd'hui.
En tout cas nous, Bretons, avons déjà amorcé le processus depuis longtemps. Dans notre cas, le frein social, l'ennemis social, c'est la Grande Proxénète. Le modèle des pays nordique est entièrement applicable à un pays comme la Bretagne. Il est déjà partiellement appliqué. C'est pour cela qu'en Bretagne, il y a moins de chômage qu'ailleurs. Les nostalgiques de la RF, les Bretons qui ont du mal à faire sortir de leur tête que la France n'est pas un progrès pour eux et pour leurs concitoyens, doivent se faire violence pour réfléchir, pour comprendre que l'indépendance de la Bretagne n'est que du bon sens, qu'une action raisonnable.