Tout d'abord relatons un peu le parcours de M. PEBEREAU. Major à polytechnique en 61 - ENA en 67 - Directeur de cabinet chez MONORY en 78 - Directeur CCF en 82 - PDG CCF en 87 - PDG BNP en 93 - Président BNP/Paribas en 2003. A 63 ans, ayant déja dépassé l'age de la retraite, cet admirable produit de Son Altesse la République Française, ce trouve nommé dans la continuité de ce qu'il à toujours été.
Plusieurs questions peuvent venir immédiatement.
Tiens, le gouvernement de Sa Majesté la République Française s'interresse à la dette ?
Qui l'a créée cette dette ?
A quoi sert-elle?
Combien va-t-elle couter en plus, cette commission?
Combien sera-t-il payé pour ce travail, M. PEBEREAU ?

En réponse on peut dire que le notre grand voisin, Son Altesse Sérénissime la République Française, qui va très mal car elle est dirigée par les mêmes personnes depuis 30 ans; va s'endetter plus pour financer une étude pour savoir pourquoi ils sont endettés, faite par ceux qui ont créé la dette.
Peut-on sincèrement penser qu'il va sortir une solution miracle de tout cela?
Pensez-vous que ce personnage qui à pompé dans la caisse avec ses copains depuis 30 ans, qui n'ont rien fait pour l'éviter, va dire d'un seul coup: "oui c'est nous qui avons piqué l'argent, c'est nous qui avons hypothéqué l'avenir de nos enfants et encore plus celui de nos petits enfants pour financer nos train de vie, nos non décisions, nos erreurs que nous n'assumons pas. On va rendre l'argent, tout l'argent".
C'est vrai que ça à de l'allure une réponse comme ça. Mais c'est du romanesque. D'ailleurs, M. PEBEREAU saura très bien faire la part du romanesque de " l'obligation économique", il est critique littéraire spécialité SF pendant ses loisirs.

Si encore T. BRETON avait choisi du sang neuf, du sang différent, du sang jeune, qui à aussi fait ses preuves comme Pierre CHAPPAZ par exemple; ou d'autre personnalités de la génération suivante. C'est peut-être trop audacieux.